Vous
avez votre permis depuis plusieurs années déjà, et vous connaissez bien le
Code de la Route... Mais si vous deviez repasser votre code aujourd'hui,
l'auriez-vous du premier coup?
Amusez-vous à vous
tester avec les examens blancs proposés en ligne par AVIVA, dans les
conditions réelles (40 questions, télécommande, temps limité pour répondre):
3 cl d'alcool distillé à 40º (whisky, anisette, gin)
Votre taux d'alcoolémie est de : gramme
par litre de sang.
Pour rappel, selon la législation française, il est interdit de conduire
avec un taux d'alcool égal ou supérieur à 0,5 gramme par litre de sang,
soit 0,25 mg d'alcool par litre d'air expiré.
L'automne est là,
avec toute sa panoplie : sa grisaille, ses feuilles mortes, la pluie, les jours
plus courts, la baisse de forme... et la hausse des accidents.
Il me semble opportun de rappeler à cette occasion quelques
conseilsainsi que
les vitesses
maximum à respecter .
Ces informations sont extraites du site Bison-Futé
sur lequel vous trouverez d'autres conseils et informations pour vos déplacements.
"Sur la
route en automne, un des risques principaux est la visibilité insuffisante au volant, souvent associée
à la vitesse excessive.
Plusieurs circonstances réduisent cette visibilité et augmentent
l’exposition au risque:
Il
fait nuit beaucoup plus tôt à un moment où le trafic est le plus chargé.
La luminosité est
globalement plus faible quelle que soit l’heure de la journée
Les mauvaises conditions
atmosphériques
(pluie, brouillard …), amplifiées souvent par des problèmes de buée à
l’intérieur du véhicule ou de réflexion de l’eau sur les vitres.
La capacité de réaction du conducteur est ainsi sérieusement
affectée, entraînant l’apparition des signes de fatigue beaucoup plus
rapidement surtout lors d’un long trajet
Cette fatigue augmente nettement le temps de
réaction qui conditionne la distance de sécurité, distance qui sépare un
véhicule de celui qui le précède.
Elle
diminue aussi la vigilance
du conducteur. Par ailleurs, s’agissant souvent en ces périodes d’itinéraires
connus, une trop grande confiance peut s’installer.
80 % de l’activité de conduite est une activité visuelle qui nécessite
de ne pas quitter les yeux de la route. Les 20 % qui restent se
partagent entre une activité auditive et une activité tactile. Perdre sa
concentration sur la route, c’est détourner ses sens de la route. C’est
perdre une à cinq secondes de temps de réaction pour freiner.
Tout l’environnement devient moins perceptible en
cette période, notamment les piétons souvent habillés de sombre, ou les
cyclistes négligeant d’avoir un éclairage appropri
Quel
que soit le facteur, la vitesse
excessive ou inadaptée est le facteur de risque aggravant.
Les
premières conséquences mortelles apparaissent vers une vitesse d’impact
de
25 km/h
pour un usager non ceinturé et
40 km/h
pour un usager ceinturé.
Tout
se passe à la seconde près et à
130 km/h
vous parcourez
36 mètres
par seconde et
14 mètres
à
50 km
, soit 3 fois la largeur d’un passage piéton.
Bien
préparer son
véhicule
aux situations hivernales : vérifier l’état des pneus et des feux de
signalisation, avoir à disposition le nécessaire pour essuyer les glaces
et les désembuer. Prévoir des lampes de rechanges pour des pannes éventuelles.
Être vu et bien voir prend encore plus d’acuité
en période hivernale. Rouler en feux de croisement dès que la luminosité
paraît insuffisante. Mettre son clignotant dès que l’on change de
direction ou de files de circulation. Prendre le soin de nettoyer toutes les
vitres du véhicules avant de démarrer
Respecter
les limitations de vitesse, notamment
lorsqu’il pleut et adopter sa vitesse aux circonstances. Garder ainsi une
distance de sécurité confortable sur les routes rapides (environ
100 mètres
soit deux traits de marquage le long de la bande d’arrêt d’urgence).
Être vigilant pour réagir à temps. Tout
peut arriver sur votre trajet à tout moment même l’imprévisible. Un
enfant surgissant derrière un véhicule en stationnement, un véhicule à
contresens sur une autoroute, un animal gisant sur la chaussée, un
chevreuil surgissant d'un hallier, un ouvrier déplaçant un panneau sur un
chantier, un automobiliste réparant sa roue gauche sur une bande d’arrêt,
…
Redoubler de prudence, lors de vos petits trajets,
particulièrement sur les routes secondaires et en agglomération. Penser
aux autres usagers de la route, piétons ou cyclistes qui affrontent pluie,
vent ou froid, moins protégés et ainsi parfois moins vigilants.
A
ces conseils, s’ajoute pour les
piétons et les cyclistes le souci d’être vu par les
autres usagers de la route. Éclairage approprié, vêtements clairs et éléments
rétro-réfléchissants rendent plus visible en toute circonstance."
Vous avez peut-être déjà vu le spot diffusé par la Sécurité Routière dans
le cadre de la campagne pour "Le respect des distances de sécurité" (Voir
le
spot sur le site de la Sécurité Routière).
A travers ces
images, on peut voir cet homme, respectueux des limitations, bon conducteur en général,
commettre deux erreurs fatales pour sa petite fille : elle n'a pas mis sa
ceinture de sécurité, et il roule trop près du véhicule devant lui.
Ce film, présenté comme "Une campagne réaliste pour le respect des
distances de sécurité", peut paraître choquant pour certains. Mais
un accident "réel" est beaucoup plus choquant que ces images
fictives. Et ces distances de sécurité sont tout aussi indispensables sur
route ou autoroute qu'en milieu urbain.
D'autant plus que ce genre d'erreurs se rencontre encore trop fréquemment :
ceintures arrières (ou avant) non attachées, dispositifs pour enfants
inadaptés...
Mais comment connaitre
la bonne distance? Pour s'y retrouver, voici quelques
repères :
La distance
de sécurité comprend en fait deux temps:
le temps de réaction, varie de 1 à 2 secondes en
fonction de l'état du conducteur (fatigue, alcool, stupéfiants...)
la distance de freinage,varie en fonction de la
vitesse, de l'état de la route...
Avec
de bons freins, sur route sèche, et un temps de réaction d'une seconde:
> à
30 km/h
, il faut
13 m
pour s'arrêter
> à
50 km/h
, il faut
28 m
> à
90 km/h
, il faut
70 m
> à
130 km/h
, il faut 129 m
Pour
calculer cette distance sur route, repérez un point de passage du véhicule qui
vous précède (un arbre, un panneau, un poteau, etc.) et comptez
un minimum de deux secondes avant d’atteindre ce même point.
Sur autoroute, laissez une distance égale
à deux bandes d’arrêt d’urgence avec le véhicule qui précède.
Attention
: ces distances sont valables sur route sèche, avec un véhicule en bon état,
et un bon état physique du conducteur. Elles
varient en effet en fonction de plusieurs facteurs : vitesse, état du revêtement,
conditions météo, état du véhicule (pneus, freins), conduite sous l'effet de
la fatigue,
Les
conditions météo sont difficiles ces jours derniers (pluie suivie de basses
températures avec gelée le matin, brouillard...). Quelques rappels pour
aborder en toute sécurité la saison hivernale :
• Redoublez
de prudenceà la tombée et au lever du jour : la
nuit, le passage des zones d'ombre et de lumière accentue la fatigue des
yeux. De plus, le trafic plus faible conduit à relâcher son attention,
l'appréciation des distances et des vitesses est faussée, les feux de sens
inverse sont bien souvent aveuglants. Bref, les risques d'accident augmentent.
• Allumez vos feux pour être vu.
• Soyez prudent en cas de pluie, de verglas, de brouillard ou de vent fort
et adoptez les bons réflexes !
En cas de pluie :
- Réduisez votre vitesse car la route est glissante ; pour éviter les
risques d'aquaplanage, roulez à allure modérée et ralentissez jusqu'à
obtenir une adhérence normale.
- Allumez vos feux de position ou de croisement qui vous permettront de voir
ou d'être vu.
- L'usage des feux arrière de brouillard est formellement interdit.
En cas de brouillard : - Allumez vos feux de croisement et de brouillard avant et arrière
: ils vous permettront de percer l'opacité à l'avant et d'être perçu par
ceux qui suivent à l'arrière.
- Adaptez votre vitesse et prévoyez l'imprévu en maintenant une bonne
distance de sécurité afin de pouvoir freiner si besoin.
En cas de verglas ou de neige : - Avant de conduire, nettoyez les semelles de vos chaussures
car elles ne doivent pas déraper sur les pédales.
- Méfiez-vous des lieux signalés ou à tendance verglacée : endroits
humides et à l'ombre, sommet de côte, tunnel, pont .... Dans les régions
exposées ou en montagne, montez des pneus crampons, équipez vos roues de
pneus spéciaux, de chaînes ou de pneus cloutés lorsqu'un panneau vous
signale cette obligation.
- Allumez vos feux de croisement en cas de chute de neige.
- Roulez à faible allure, gardez vos distances, adoptez une conduite souple
sans freinage brusque.
- Ne doublez pas sans une bonne visibilité.
- Soyez très
prudents et vigilants si vous devez absolument vous déplacer.
Renseignez-vous sur les conditions de circulation.
- Respectez les restrictions de circulation et déviations mises en place. Prévoyez
un
équipement minimum au cas où vous seriez obligés d'attendre
plusieurs heures sur la
route à bord de votre véhicule.
En cas de grand vent : - Des écarts importants de direction peuvent être provoqués
par les rafales. Par exemple en cas de dépassement et une vitesse mal adaptée,
il existe un réel danger d'embardées. Réduisez votre vitesse.
Conduire par
temps de brouillard: contrôler visibilité et vitesse
Il
existe différents types de brouillards. Les plus fréquemment
recontrés en zone urbaine sont :
le
brouillard au sol (soir, nuit et matinée,
en automne, en hiver et au printemps; visibilité de 5 à 10 mètres)
le
brouillard d'évaporation (après la pluie; visibilité de 15
à 20 mètres)
le
brouillard givrant (en hiver lors des forts
gels; visibilité de 10 à 20 mètres)
le
smog (surtout en automne et hiver, en zone
urbaine polluée; visibilité de 1 à 5 mètres)
Il
est vital de bien voir, être vu, adapter sa vitesse à la visibilité
(brouillard et obscurité combinés sont redoutables!), limiter ses déplacements
et penser aux autres usagers (piétons, cyclistes...) qui ne sont pas
toujours visibles de loin (environ à 30 mètres sans équipement)!
Préparer
ses déplacements:
Avant
de partir quand le brouillard est à craindre ou annoncé par
la météo : pour un trajet en rase campagne, retarder le départ,
ou dans le cas de brouillard épais généralisé, annuler le déplacement
si cela est possible.
Pendant le
voyage quand le brouillard menace ou reste peu épais, allumer
les feux de croisement et de brouillard, réduire sa vitesse de croisière.
Si le brouillard s’épaissit et la visibilité ne permet plus de
distinguer le paysage le long de la route, réduire progressivement sa
vitesse de croisière sous les 70 km/h, voire les 50 km/h si la
visibilité est inférieure à 50 mètres.
D'une façon générale,
allumer les feux de croisement de jour comme de nuit afin d'être mieux
vu des autres usagers.
Principaux
facteurs d'accident par temps de brouillard :
·Lorsque le brouillard est peu épais,
l’automobiliste doit se méfier de l’humidité de la chaussée. Lorsqu’il
est épais et que la visibilité tombe à moins de
100 mètres
, l’automobiliste perd ses repères dans l’environnement
routier. Une certaine angoisse peut alors l’envahir.
·Pour ne pas être perdu et distinguer ainsi des feux arrière de
véhicule qui précède, l'automobiliste aura tendance à s’en
rapprocher.
·Il doit se méfier alors du phénomène dit de
" l’aspirateur " : le véhicule qui suit a
tendance à accélérer pour ne pas perdre de vue celui qui est devant.
·L’automobiliste qui voit se rapprocher un véhicule derrière lui,
aura tendance à accélérer de peur d’être heurté par l’arrière.
·En conséquence, au lieu de ralentir, ce qui est la mesure de
prudence recommandée par temps de brouillard, la vitesse du trafic
augmentera.
·Vitesse excessive et distance de
sécurité insuffisante sont donc les deux facteurs principaux des
accidents par temps de brouillard.
"PARIS
(Reuters) - Neige et verglas perturbent fortement la circulation sur les
routes de France, notamment dans le nord-ouest et l'est du pays. Météo France a émis un bulletin
de vigilance "orange"
(niveau trois sur quatre) pour une dizaine de départements, valable jusqu'à
mercredi 20h00. Il s'agit des régions
de Haute-Normandie et de Bourgogne
et, dans l'ouest, des départements du Calvados
et de la Manche, et
ailleurs de l'Aube, de l'Allier, de la Loire, du Puy-de-Dôme et du Rhône. Dans la Manche, où jusqu'à
30 cm
de neige sont tombés, des dizaines de personnes ont été contraintes de
passer la nuit sur une aire de l'autoroute A84, qui relie Caen à Rennes.
Des portions de route sont impraticables. Dans les Alpes-Maritimes, des chutes
de neige ont rendu l'accès à la frontière italienne interdit à la
circulation. L'autoroute A8 est fermée à partir de Roquebrunne Cap
Martin.. Météo France et le Centre National
d'Information Routière (CNIR) invitent les automobilistes à être
vigilants et à éviter ou à différer tout déplacement inutile.
Environ
80 départements ont été placés au niveau 2 ou 3 du plan "grand
froid", qui augmente au maximum les capacités d'hébergement pour
les sans-abri et entraîne la mobilisation d'équipe mobiles de secours
supplémentaires."
Dans la
nuit de mardi à mercredi, plusieurs dizaines de personnes se sont retrouvées
bloquées sur l'autoroute A84 qui relie Caen à Rennes, suite à la
perte de contrôle de plusieurs poids-lourds qui se sont mis en travers de
la chaussée, stoppant toute circulation. Si beaucoup ont pu se réfugier
dans les stations services les plus proches, d'autres ont dû passer la nuit
dans leur voiture.
Météo-France
a émis un bulletin national de suivi niveau
3 "ORANGE" pour neige et verglas sur la région et
départements suivants : NORD-PAS-DE-CALAIS,
Côtes-d'Armor, Finistère, Morbihan. L'ensemble de l'Hexagone est placé
en vigilance jaune (niveau deux sur quatre).
Il
est vivement recommandé de différer tout déplacement non indispensable!
Consultez la
météo routière sur le site Bison-futé et la carte
de vigilance Météo-France.
A votre disposition 24h/24 pour une information en temps réelle, le serveur
vocal des Centres d'Information Routière : 0826.022.022 (0.15€/min.)